À pieds, en bus ou en taxi
La ville d’Istanbul est assez vaste, pourtant l’option de se déplacer à pied n’est pas écartée du choix. La division de la cité par la mer relate bien la grande distance qui pourrait séparer deux destinations. Un déplacement moyen nécessite 5 ou 7 km.
Les bus permettent également de rallier une place à une autre. Les itinéraires suivis ont été conçus pour satisfaire les besoins de mouvements de la population ainsi que des visiteurs. Les modes de paiement varient selon la compagnie de transport. Les voyageurs peuvent payer dans le bus ou se procurer les billets à l’avance dans les kiosques disposés dans les gares routières.
Le seul inconvénient des bus ordinaires réside sur la disponibilité des places assises. Toutefois, le prix de vente des tickets reste abordable. Les minibus jaunes, les « dolmu&scedil », sont plus rapides et par conséquent plus chers. Toutefois, ils sont très pour les longues distances.
Faire appel à un taxi en Istanbul semble dangereux par rapport aux autres moyens de déplacement. Néanmoins, ils peuvent revenir intéressants grâce à leurs rapidités. Le Taximètre sert à calculer le coût du trajet, un dispositif indispensable pour régler les frais de transport.
Les Tramways et les téléphériques
Le Tramway reste le meilleur moyen pour une traversée rapide de la ville d’Istanbul. Grâce à sa modernité, ce type de locomotion répond aux exigences de ce 3e millénaire. Le départ se prend à Kabatas, d’autres points d’arrêts se trouvent au port d’Eminönü pour aller au Marché égyptien, à Sultanahmet pour la visite de la Mosquée Bleue et à Beyazit si l’on veut se rendre au Grand Bazaar.
Le téléphérique semble attirer les voyageurs, c’est la raison pour laquelle une deuxième ligne a été ouverte au début de l’année 2006. La liaison d’Eyüp à la colline Eyüp est assurée par ce téléphérique dénommé « Piyerloti ».